
Dans son discours à l'occasion de la Fête du Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a affirmé que « les acquis économiques et sociaux engrangés par le Maroc transcendent les mandats gouvernemental et parlementaire », soulignant qu'ils sont « le fruit d’une dynamique cumulative vertueuse, étalée sur des années et favorisée par les orientations stratégiques de notre pays ainsi que par la pertinence de ses choix majeurs ».
Entre cette vision stratégique de long terme et le bilan d'un mandat gouvernemental, un écart mérite toutefois d'être analysé. Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a engagé l'un des plus vastes chantiers sociaux de l'histoire du Royaume : généralisation de l'Assurance maladie obligatoire (AMO), mise en œuvre de l'aide sociale directe, réformes de la santé, de l'éducation et de l'emploi... Autant de transformations d'une ampleur inédite, qui s'inscrivent dans la dynamique impulsée au plus haut niveau de l'État.
Pourtant, dans le même temps, plusieurs indicateurs continuent d'interpeller : le chômage des jeunes dépasse 35 %, le taux d'activité des femmes demeure inférieur à 20 %, tandis que les performances du système éducatif restent préoccupantes.
Comment expliquer ce décalage ? Quel bilan peut-on réellement dresser à quelques mois des prochaines échéances législatives ?
Le point avec Mohamed Habib Khammali, vice-président du Réseau citoyen Tariq Ibnou Ziyad Initiative (TIZI).
Source : MEDI1TV — MEDI1 NEWS
































