

Le drame du petit Youssef continue de secouer le Maroc. Sa famille réclame aujourd'hui que toute la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort.
Le 7 juillet dernier, en début de soirée, la corniche d'Aïn Diab, à Casablanca, a été le théâtre d'un drame qui n'a cessé de susciter l'émotion depuis. Youssef, un garçon de 8 ans, venait tout juste de descendre d'un taxi avec sa mère, à quelques pas du Morocco Mall, pour essayer le vélo que celle-ci venait de lui offrir en récompense de ses excellents résultats scolaires. Alors que sa mère réglait le chauffeur, l'enfant est parti faire un premier tour à vélo avant de passer dans une flaque d'eau située près d'un poteau d'éclairage public. Il a été mortellement électrocuté.
Dans la première partie d'Alternatives, présentée par Mehdi Jaziri, Mohammed, l’oncle de Youssef, est venu livrer un témoignage poignant. Encore sous le choc, il a raconté la difficulté de sa famille à comprendre comment une simple soirée en famille a pu tourner au cauchemar en un instant. Un scénario qui, selon l’oncle, aurait pu frapper n’importe quel passant sur cette promenade très fréquentée par les familles casablancaises.
Ce que l’on sait de l’affaire
- La victime : Youssef, 8 ans, électrocuté le mardi 7 juillet 2026 sur la corniche de Aïn Diab.
- Les circonstances : selon la mère, présente au moment des faits, l’enfant serait passé à vélo près d’un poteau d’éclairage entouré d’une flaque d’eau, avant d’être électrocuté.
- Une origine possible : la présence d’un courant électrique au niveau de la flaque d’eau est évoquée. L’origine exacte de cette électrisation fait toujours l’objet de l’enquête.
- Les zones d’ombre : plusieurs semaines après les faits, les circonstances précises du drame et les éventuelles responsabilités restent à établir.
- Le combat de la famille : au-delà du deuil, les proches de Youssef réclament une enquête transparente permettant d’établir clairement les responsabilités, afin que ce type de drame ne se reproduise plus dans l’espace public.
C’est dans ce contexte que Maître Omar Bendjelloun, avocat au barreau de Rabat, s’est engagé en direct, à la demande de Mehdi Jaziri, à défendre gratuitement la famille de Youssef.
Retrouvez le témoignage complet de l’oncle de Youssef et l’analyse de Maître Bendjelloun dans ce numéro d’Alternatives.
































